Village de la Communauté de Communes de l'Ernée

 

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Carte d'identité de la commune de Vautorte

 

population

 

 

2007 : 573 habitants

1999 : 573 habitants

1990 : 574 habitants

1896 : 1219 habitants.

 

situation

 

 

Altitude : 215 m.

Latitude et longitude : 48.300, -0.833 soit 48° 18' 0" Nord, 0° 49' 59" Est.

 

appellation

 

 

Les habitants de Vautorte sont les Valtortais ou Valtortaises.

             Viendrait du latin "vallis torta" qui signifie vallées tortueuses.
             Jusqu'au 13ème siècle, le territoire de Vautorte dépendait de la commune de Montenay.

 

 

François Cazet de Vautorte est un diplomate français.

Biographie

Ministre plénipotentiaire auprès de la diète germanique, conseiller au Parlement de Bretagne, François Cazet de Vautorte collabora avec Mazarin. Il fut envoyé, avec Jean Louis d'Erlach, Henri Groulart de la Court et Charles d'Avaugour, au congrès de Nuremberg pour l’exécution du traité de Westphalie[1]. Sa correspondance avec Mazarin est toujours archivée à la Bibliothèque nationale de France[2].

Oeuvres

histoire

 

 

Le passage de la voie romaine Jublains-Corseul explique l’existence d’habitat gallo-romain sur le territoire de la commune. Au lieu dit ''La croix de Pierre'' hameau situé à un kilomètre au nord de la R.N. 12 se croisaient cette ancienne voie romaine et le chemin de Vautorte à Saint Denis de Gastines. Une croix de pierre éditée à cet endroit peut dater du XVème siècle. Elle est ornée aux quatre coins d'une tête; une niche accueillait une statue de la Vierge; des excroissances de pierre rappellent les bubons de la peste, alors très redoutée. Au Moyen âge, Vautorte est un bourg de défrichement. Lors de sa création, la voie royale Mayenne-Fougères évite l’agglomération qui en tire peu profit.
    
Le patrimoine communal est très varié   : il comprend entre autre une allée couverte, une chapelle dominant le bourg, deux châteaux (La Cour, Le Houx) ainsi qu’un ensemble de maisons anciennes dans le bourg.
    
Avant 1949, l’agglomération occupe le pied d’un côteau exposé au sud. Les extensions récentes abandonnent cette logique de site pour une logique axiale : le bâti s’implante le long de la route qui rejoint la nationale. Le bourg de 1949 présente une forme regroupée autour du carrefour principal. C’est une morphologie à tendance concentrique : la densité de bâti est élevée entre les rues convergeantes. La photographie aérienne de 1996 montre que c’est une toute autre logique qui a prévalu   : les lotissements contournent la colline en suivant la route départementale.
    
D’une structure concentrique, on passe à une structure linéaire qui se fait au détriment de l’identification et de l’animation du centre bourg. Une définition du périmètre d’urbanisation future selon une reconcentration autour du noyau ancien et dans les limites naturelles requalifieraient le bourg.

La surface urbanisée a augmenté de 220% entre 1949 (5 ha) et 1996 (11 ha), alors que la population chutait fortement de 918 habitants en 1954 à 573 en 1999 (-37%). La différence entre les deux taux d’accroissement est à relativiser, les données chiffrées faisant état de la population communale totale et non spécifiquement agglomérée. La forte augmentation de la consommation d’espaces urbanisés (lotissements d’habitation, zones d’activités) est cependant un phénomène incontestable et à maîtriser.
    
La construction traditionnelle de Vautorte est composée de granit, de grès, de brique et d’ardoises (parfois de bardeaux de châtaignier). L’intégration dans le paysage est assurée par des coloris issus des teintes naturelles locales. Textures et couleurs sont aujourd’hui à prendre en considération pour l’intégration de tout bâtiment utilisant les matériaux industriels.

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